Escal'Atlantic, embarquement immédiat à Saint Nazaire

Un petit tour par Saint-Nazaire ? Escal’Atlantic, une exposition permanente, y retrace l’histoire des paquebots « transatlantiques », de véritables palaces flottants. À ne pas manquer…

  • Olivier Carton

    Auteur

    Reporter Photographe

  • Mis à jour le

    28/10/2016

  • Destination

    Saint-Nazaire

Ce type de bateau a vu le jour à la fin du XIXe siècle faisant les beaux jours des compagnies propriétaires comme la Cunard Line britannique et la Compagnie générale transatlantique (CGT) française, qui rivalisèrent pendant plusieurs décennies pour offrir à leurs passagers les traversées les plus luxueuses et les plus rapides. Plusieurs de ces bateaux ont été construits à Saint-Nazaire et sont intimement liés à l’histoire même de la ville, façonnant une partie de son identité.

Embarquement immédiat…

D’où l’idée originale de concevoir un parcours scénographie de 3 700 m² plongeant les visiteurs dans ce monde de palaces flottants. Au vu de la fréquentation cela plaît : ouvert depuis 2000 dans l’ancienne base sous-marine de Saint-Nazaire, réaménagé en profondeur en 2013, Escal’Atlantic a déjà accueilli près de 1,5 million de visiteurs.

L’ambiance des départs, l’excitation du voyage, les bruits de l’embarquement, celui des cloches et des sirènes… fermez les yeux vous y êtes. Et puis ouvrez-les à nouveau pour découvrir tous ces objets d’expositions présentés dans une ambiance d’époque.

Pont de Paquebot, escal'Atlantic, France

La période « Arts Déco »

Réalisées par les meilleurs artisans en pleine période « Arts Déco », ces instruments ou ces meubles ont durablement marqué le début du XXe siècle. Et c’est assez surprenant de progresser, de salles en salles, à travers l’histoire de ces formidables machines à voyager, où chaque objet, chaque agencement, est destiné au confort des passagers.

Les collections rassemblent plus de deux cents objets remarquables, témoins de la vie à bord de ces palaces flottants. Des pièces qui ancrent votre visite dans la réalité du « temps des voyages » : l’argenterie étincelante exposée dans la salle à manger a connu, par exemple, les fastes de la première classe du Normandie (1935) ; le mobilier des cabines provient lui du paquebot France (1962), ces meubles ont fait des centaines d’aller-retour entre Le Havre et New York ; le lustre du bar éclairait déjà les grands de ce monde dans le salon fumoir 1re classe du France…

Bar de paquebot, escal'atlantic, France

Un véritable livre d’aventure

Suivre ce parcours c’est comme entrer dans un livre d’aventure abondamment illustré : le récit se déroule à travers 25 espaces évoquant les intérieurs des paquebots. Des dispositifs multimédias, des jeux, des documents et des films d’archives, souvent inédits, vous procurent la sensation d’être l’un de ses riches voyageurs.

Vous vous promenez sur le pont du navire, avant de laisser les enfants s’installer autour de la table des cartes pour jouer en se prenant pour le capitaine d’un navire.

salle de la carte, escal'atlantic, France

Des visites groupées

Prévoyez de 1 h 30 à 2 heures pour effectuer une visite non-guidée, vous n’avez pas besoin de réserver.
En passant la journée sur place, vous pouvez agréablement regrouper plusieurs « spots » de tourisme urbain. Diverses possibilités, sous forme de forfaits, s’offrent à vous, dont une comprenant « Trois visites » : Escal’Atlantic, le sous-marin et l’écomusée, ou une autre, baptisée « Grands paquebots de Saint-Nazaire », regroupant Escal’Atlantic avec une visite du chantier naval, orientée « Géant des mers », les plus grands bateaux de croisière du monde. Bonne nouvelle, sauf au mois de janvier, c’est ouvert toute l’année.

visite avec les enfants, escal'atlantic, France

Question tarifs…

Tarif plein 13 € / réduit 11,70 € / enfants de 4 à 14 ans 6,50 €.
Tous les horaires sont sur www.saint-nazaire-tourisme.com.
Pour plus d’informations téléphonez au 02 28 540 640.

 

Vous aimerez aussi :

Saint Nazaire, une ville navale
Les côtes de la Loire Atlantique en vidéo
Les lieux hallucinants de Nantes !

Cet article vous a plu ? Partagez-le !